Rudi Cloots

Animé du même enthousiasme, je reste confiant pour notre institution.

Je porte mon engagement au bénéfice d’une équipe pilotée par une femme inspirante qui me motive à me rendre encore disponible et à continuer dans la même dynamique qui aura marqué mes quelques huit années de présence au rectorat, d’abord comme vice-recteur à la recherche, un mandat ponctué par de nombreuses adaptations de notre système de structuration et d’évaluation de la recherche, et ensuite comme vice-recteur à la vie étudiante et aux infrastructures.

Ce dernier mandat a sans aucun doute révélé mon intérêt pour l’infrastructure, son rôle majeur dans la vie de toute une communauté, son ambition aussi d’en faire un porte-drapeau d’une institution universitaire, ses impacts sur les principales composantes que sont la recherche et l’enseignement. Il nous fallait une vraie stratégie, une vraie politique institutionnelle en matière d’investissements et de développement de notre infrastructure. Cette politique est désormais inscrite dans les plans stratégiques de l’institution, elle entend relever des défis, elle entend répondre à des ambitions. Ce n’est donc pas étonnant que cette politique est sous-tendue par une approche transversale qui met le développement durable au centre des préoccupations.

L’université de Liège s’est résolument inscrite dans un processus de développement durable, à plusieurs échelons, à tous les échelons de l’institution, en passant évidemment par l’infrastructure et son ambitieux plan de développement de campus durables. C’est cette mission que je souhaite poursuivre aux côtés d’Anne-Sophie, en soutien des autres politiques institutionnelles : l’enseignement, la recherche, la citoyenneté, la gouvernance, la vie étudiante,… Les nombreux projets déjà en chantier feront l’objet d’un rapport d’activité que je rendrai public au cours de la campagne.

Laissez-moi mettre l’accent sur une contribution originale qui s’écarte de la politique infrastructure mais qui démontre l’engagement citoyen qui m’anime depuis le début et qui traduit aussi mon action comme vice-recteur à la vie étudiante : j’ai voulu, entouré d’une équipe merveilleuse, mettre en place un outil de promotion du développement durable dans toutes ces facettes au bénéfice de mes, de nos étudiants, et porté par eux, les rendant ainsi encore plus responsables, motivés, engagés, pour une société plus juste : c’est le Green Office. Il est déjà un étendard des spécificités de notre institution, il est un très bel exemple pour les autres établissements d’enseignement supérieur, il est le lien durable entre notre communauté de chercheurs, d’hommes et de femmes responsables, et la communauté étudiante.

La pandémie a été un révélateur des nécessités de disposer d’outils participatifs rendant ainsi nos étudiants de véritables acteurs du changement. C’est ce paradigme qui anime l’équipe, qui motive notre candidate rectrice, à porter un projet fort auquel il est évidemment difficile de ne pas souscrire.