Rudi Cloots

Toujours dispo et de plus en plus motivé…

Quatre années se sont écoulées depuis le précédent engagement, et c’est avec le même enthousiasme, renforcé par le bilan très positif du travail accompli, que je confirme aujourd’hui ma volonté de poursuivre mon investissement au service de notre institution. Aux côtés d’Anne-Sophie, dont le leadership inspire confiance et dynamisme, je souhaite continuer à contribuer à un projet collectif qui a démontré sa cohérence, sa solidité et sa capacité à inscrire l’Université de Liège dans une trajectoire ambitieuse et responsable.

Mes années passées au rectorat, d’abord comme vice-recteur à la recherche, ensuite comme vice-recteur à la vie étudiante et aux infrastructures, m’ont progressivement conduit à mesurer l’importance stratégique des politiques d’infrastructures dans le développement de notre université. Au fil du dernier mandat, nous avons franchi une étape essentielle en dotant l’institution d’un véritable plan infrastructures, pensé comme une boussole pour guider nos décisions d’investissement dans un contexte budgétaire contraint. Ce plan ne se limite pas à programmer des travaux : il structure une vision. Il vise à anticiper les besoins futurs de l’enseignement et de la recherche, à moderniser nos équipements, et à inscrire durablement nos campus dans les grandes transitions qui traversent la société.

Nous avons voulu faire de nos infrastructures bien davantage qu’un support matériel. Elles doivent devenir des leviers de transformation, des espaces capables d’accompagner l’évolution des pédagogies, de soutenir l’excellence scientifique, mais aussi de faire de nos campus de véritables laboratoires de la Transition, sur les plans énergétique, climatique et social. Cette approche, résolument moderniste, s’inscrit dans une politique transversale qui place le développement durable au cœur des choix institutionnels. Elle implique une vision à long terme, une gestion responsable des ressources, et une attention constante aux usages, à la qualité de vie et à l’inclusion de l’ensemble de notre communauté.

Le travail engagé ces dernières années a permis de poser des bases solides. De nombreux projets ont été lancés, d’autres sont en voie de concrétisation, et le cadre stratégique que nous avons mis en place nous permet aujourd’hui d’avancer avec cohérence et lisibilité. C’est cette dynamique que je souhaite poursuivre, en soutien des autres politiques institutionnelles — l’enseignement, la recherche, la vie étudiante, la gouvernance et l’engagement citoyen — car l’infrastructure n’a de sens que si elle sert pleinement les missions fondamentales de l’université.

Je reste également profondément attaché à la dimension participative et citoyenne de notre action. L’expérience du Green Office, développée avec l’implication remarquable de nos étudiants, a montré combien il est essentiel de leur donner les moyens d’être acteurs des transformations que nous voulons porter. Cette initiative, devenue emblématique de notre institution, illustre la manière dont les politiques de transition peuvent être partagées, appropriées et incarnées par toute la communauté universitaire.

La période que nous avons traversée ces dernières années a confirmé la nécessité de disposer d’une vision claire, d’outils solides et d’une gouvernance capable d’anticiper les mutations rapides auxquelles l’enseignement supérieur et la recherche sont confrontés. C’est dans cet esprit que je renouvelle aujourd’hui mon engagement. Convaincu de la pertinence du projet porté par Anne-Sophie et par l’équipe qui l’entoure, je suis prêt à poursuivre le travail entrepris, avec la même énergie, la même exigence et la même confiance dans l’avenir de notre université.