
Il y a quatre ans, je rejoignais l’équipe d’Anne-Sophie NYSSEN, candidate pour devenir la première rectrice de l’Université de Liège. J’avais la conviction qu’elle était la meilleure candidate pour l’Université de Liège et qu’elle était la personne adéquate pour insuffler un nouvel esprit, pour recréer la confiance au sein de notre institution qui sortait meurtrie des années difficiles notamment à cause de la crise sanitaire et d’un environnement taraudé par des chantiers qui ne voulaient pas se terminer… Après ces quatre années passées à ses côtés, ma confiance en notre rectrice n’a pas fléchi, au contraire, elle s’est renforcée. Quand elle a décidé de solliciter un second mandat, j’ai dit « oui » sans hésitation et avec encore plus conviction.
Ingénier civil électromécanicien en aérospatiale, j’ai développé un groupe de recherche autour des véhicules terrestres. C’est donc avec passion que je me suis investi dans le problème de mobilité qui préoccupe nos étudiants et nos chercheurs lorsqu’ils rejoignent ou quittent nos campus tous les matins et tous les soirs. L’arrivée du tram, la restructuration des réseaux de transport en commun, la montée en puissance des cyclistes… ont été autant de défis et ont été une opportunité pour aider notre alma mater à trouver puis tracer sa voie dans cette mutation. Aujourd’hui malgré les acquis de la première mandature, nous avons encore de nombreux challenges face à nous. Forts de l’expérience que nous avons acquise et de la task force efficace et solide que nous formons les équipes de l’ARI concernées par le sujet, je me sens plus qu’enthousiaste pour poursuivre l’expérience de vice-recteur à la mobilité. Au cours des quatre prochaines années, nous pouvons contribuer de manière encore plus significative à rendre nos campus plus durables et surtout, rendre plus agréables nos déplacements de et vers les sites universitaires.
Pour moi, la vie universitaire est d’une richesse incroyable, car au-delà de l’excitation de faire des découvertes au cours de nos recherches et de former chaque année de nouveaux jeunes qui prendront le monde de main en main, j’éprouve un plaisir formidable de pouvoir baigner dans un environnement international où l’on côtoie des personnes venant de tous les horizons et de toutes les cultures. Ce plaisir a été un élément capital dans ma décision de rester dans le monde académique alors qu’avec une formation d’ingénieur, j’étais plutôt prédestiné à évoluer dans le monde de l’entreprise. Prendre en charge les relations internationales a donc été, pour moi, une des plus grandes satisfactions de ma vie académique. Dynamiser nos partenariats, favoriser l’internationalisation de nos chercheurs, professeurs et étudiants, inscrire notre université dans une perspective largement européenne, aider nos chercheurs à rayonner à travers le monde a été une expérience formidable. En quatre années, que de travail accompli ! Néanmoins de nombreux nuages se présentent dans notre ciel et les relations internationales vont souffrir un peu mais elles ont surtout la capacité de nous permettre d’explorer de nouvelles collaborations, de nouvelles sources de financement et de saisir de nouvelles opportunités. Pour prendre ce virage, nous devrons mettre en place les nouveaux outils et structures pour soutenir nos chercheurs pour s’inscrire dans de nouveaux projets européens, notamment, mais, plus généralement, internationaux.
A côté de ces deux missions, il y en a une qui me rend encore plus fier du parcours de ces quatre années : c’est la mise en œuvre d’une politique d’université hospitalière. La commission mise en place par l’Université s’est progressivement dotée de plusieurs outils concrets pouvant venir en aide aux chercheurs et aux étudiants qui fuient les dangers dans leur pays pour trouver en notre université un havre de paix afin d’y reprendre leur souffle. Au cours de cette mandature, entourés de l’énergie de nombreux membres de la communauté, nous avons pu aider plusieurs étudiants et chercheurs. Nous poursuivrons cette action et nous équiperons notre université d’outils de soutien et de structures accueillantes.
Notre méthode de travail reste celle du notre engagement initial : être accessible et être au service de notre université, de tous ses membres, qu’ils soient professeurs, chercheurs, étudiants ou membres du PATO. Même si cela prend parfois plus de temps pour décider en consultant assez largement la communauté, ensemble nous allons plus loin. De même, le moteur de notre action sera toujours d’accompagner nos chercheurs et, quand cela est possible, de simplifier le travail de ceux qui sont actifs dans l’enseignement et la recherche tout en recherchant le juste équilibre entre la charge des chercheurs, et des étudiants d’un côté et de l’autre les difficultés et obligations de la bonne gestion réalisées par l’administration.
Enfin ce qui me conforte le plus pour soutenir un second mandat pour Mme Nyssen, c’est la solidité de l’équipe que nous formons autour d’elle. Depuis 2022, la force de l’équipe que nous formions autour d’elle a été notre meilleur atout pour appréhender les défis qui se sont dressés devant nous. Grâce à la cohésion de notre équipe, nous avons pu compter les uns sur les autres pour résoudre les problèmes qui se présentaient, ceux que nous connaissions dès le départ, mais surtout tous ceux dont nous n’avions pas imaginé… Le nouveau mandat que la rectrice sollicite sera marquée du sceau de la solidité de notre équipe et propose à la communauté universitaire l’option d’une équipe fiable et stable. Face aux turbulences du monde environnant, il est plus que nécessaire de proposer une perspective rassurante et solide.
Pour toutes ces raisons, ces mercredis et jeudi 15 et 16 avril, je vous invite à aller voter et accorder votre suffrage à Anne-Sophie Nyssen et à son équipe.
