Felix Scholtes

Face à des défis inédits, notre société a besoin de vision et de leadership intellectuel. L’université, par excellence, en offre. Elle constitue un espace privilégié pour le débat indispensable aux véritables progrès. Elle permet l’incubation d’idées et leur mise en pratique. Ainsi, elle remplit son rôle sociétal d’avant-garde, en créant — à travers la recherche, la formation et ses autres services à la communauté — de la valeur.

C’est dans cet esprit que le type de gouvernance et le fil conducteur proposés par Anne-Sophie Nyssen ont le potentiel de mettre à jour le rôle sociétal de notre université. Je rejoindrai donc avec enthousiasme l’équipe qu’elle propose. Je m’y investirai comme conseiller dans le domaine de la transition et plus particulièrement la sobriété numérique. C’est un enjeu critique, transversal et généralement sous-estimé. Il s’agit d’amener, par une démarche raisonnée, la transformation numérique de nos modes de fonctionnement sur une trajectoire soutenable. Elle doit tenir compte des ressources existantes pour être efficace à long terme. En intégrant les progrès du passé avec ceux exigés par le présent, elle est représentative de cette résolue modernité qui peut nous orienter vers un avenir souhaitable.

Comme praticien de terrain — enseignant investi et médecin spécialiste dans notre hôpital universitaire — je me vois quotidiennement confronté à ces enjeux. J’ai déjà mis en place la cellule durabilité de la faculté de médecine et suis responsable du groupe « sobriété numérique » dépendant de la CARE numérique. Je m’engage donc à y œuvrer avec ardeur, en intégrant la démarche décloisonnante et collaborative proposée par Anne-Sophie Nyssen, par notre équipe.