Bien-Être au Travail

Analyse

Le travail reste un élément central dans nos vies. En plus de permettre à chacun·e de lui apporter un salaire, il doit également être un lieu de construction de liens sociaux positifs, un lieu de reconnaissance des compétences et de l’investissement consenti dans ses activités professionnelles et un lieu d’épanouissement personnel. Ces éléments constituent la base même du bien-être au travail.

Ces dernières années, plusieurs initiatives ont été prises en vue de renforcer le sentiment de bien-être au travail : campagne ‘vis ma vie’, campagne #Respect, développement de la cellule qualité de vie, cellule risques psycho-sociaux, formations diverses, etc. Le succès de ces initiatives ainsi que le recours conséquent qui y est fait témoigne de l’importance que ce facteur revête au sein de notre Université. Et il ne faut pas se le cacher, en conséquence, notamment, de la charge de travail importante (et du sentiment de ‘pression’ qui en découle) qui s’abat sur tout un chacun, toutes catégories de personnel confondues, les situations de mal-être, de surmenage et de burn-out ont augmenté.

Vision et objectifs

Nous estimons que le bien-être est un facteur clé de la satisfaction et de la motivation au travail. Cet élément est également central dans la perspective que nous défendons de placer l’humain au centre de notre action. Les initiatives permettant de détecter les sources d’amélioration en la matière seront par conséquent identifiées et stimulées dans une perspective participative

Actions envisagées

  • Pérennisation et intensification des actions pour favoriser la prévention des risques (psycho-sociaux), renforcement de la communication relative aux dispositifs mobilisables en vue d’améliorer le bien-être, sensibilisation des responsables et chef·fe·s de services à la détection des situations de mal-être, renforcement de la formation sur ces matières.
  • Poursuite du tableau de bord Bien-Être avec présentation 1 fois par an en vue de l’identification des pistes de prévention et d’amélioration.
  • Poursuite et stimulation des initiatives de team building (au niveau des équipes et services locaux ou à l’occasion d’événements de plus grande envergure tel que les ‘afterworks’) pour favoriser les contacts, l’interconnaissance, le sentiment d’appartenance.
  • Enfin, le sentiment de sécurité contribue au bien-être. Actuellement, plusieurs instances se soucient de la sécurité. La sécurité des personnes lors de grandes manifestations (rentrée académique, par exemple) est confiée à des firmes extérieures en collaboration étroite avec les forces de la ville. Certains grands rassemblements échappent cependant à cette vigilance. L’évaluation des risques (qui fait partie des missions de l’Administrateur·e) devra être étendue aux nouveaux contextes émergents.